Quatrième de couverture : Extrême Nord du Groenland, 1897. Une fois de plus, l'américain Robert Peary n'a pas
réussi à planter son drapeau au pôle Nord malgré l'aide de ceux qu'on appelle encore les esquimaux. mais pour l'explorateur, pas question de rentrer les mains vides. L'idée lui vient alors de
ramener des souvenirs "vivants", de vrais « sauvages polaires » en chair et en os. L'un d'entre eux, Minik, n'est encore qu'un enfant quand il embarque à destination de New
York.
Leur succès dès leur arrivée est immense. L'exotisme fascine. Le Muséum d'histoire naturelle, dont la cave sert d'hébergement de fortune aux hommes du Nord, sera quelques années plus tard le
théâtre d'un drame qui trouvera un large écho dans la presse et la population. Car le destin de Minik est à bien des égards symptomatique des cruels bouleversements du siècle qui commence…
136 pages
Editeur : Delcourt Mirages (2008)
Ce que j’ai aimé dans
cette bande dessinée :
- le choix des couleurs, entre le sombre et le pastel, des violets, prune, verts d’eau, bruns, rehaussés parfois de rouge, sans compter des blancs à peine colorés pour la banquise.
- l’histoire touchante de Minik, rapporté à New York par Robert Peary pour l’édification des masses américaines qui se croyaient tellement supérieures aux Esquimaux.
- la documentation très fouillée de Chloé Cruchaudet, qui a complété le livre par des photos et une postface de Delphine Deloget, réalisatrice du documentaire « Qui se souvient de Minik ? »
- les vues de New York à la fin du XIXème siècle, du Museum d’histoire Naturelle, du Groenland, des bateaux à voile…
Ce que je n'ai pas aimé : trois fois rien, concernant le graphisme, je trouve les expressions des visages un peu figées.
Globalement, une très bonne bande dessinée, sur un sujet qui mérite d’être connu, et qui reste
en mémoire.
D’autres lectrices de bulles : Cachou, Choco, Joëlle, Keisha, Theoma...
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Voici le début du récapitulatif
et la fin !
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